courbe de souvenirs, membrane au corps d'abîme
dont les murs se font ombre à l'inerte regard
de celui qui ne voit les cordes de l'histoire
qui se lient de leurs noeuds, à sa tête accrochées.
A l'échafaud, le pendu, que le temps a fauché,
se balance à jamais au rythme de sa fin
dont l'heure de la mort n'est qu'un poids dans ses mains
Ses yeux gonflés de vide n'ont rien de relatif
à sa langue qui s'étend en râles convulsifs
et tente d'éloigner le privant de ses mots
les quantiques corbeaux qui lui percent la peau
qui se pressent à l'échelle pour en manger le coeur
mais les barreaux sont trop distendus pour demeure
et ne font que passer en picorant l'oeil noir
de l'infini qui n'est que le fini miroir
Image Hosted by ImageShack.us